Il y a deux semaines, sortant du cinéma après avoir vu
September issue, j'étais bien décidée à explorer le monde du
Vogue américain. Je pars donc en quête du fameux september issue. Facile à Paris : il suffit d'aller dans une gare et là, ça ne rate pas, je le trouve dans le rayon presse internationale. Bon, ce
n'est pas donné, mais je suis intriguée, je paie et je repars avec 580 pages et quelques sous le bras. Dans le métro, j'ai la certitude que si quelqu'un venait à m'embêter, j'aurais un argument
de poids à lui envoyer en pleine figure.
Pardon, le scanner continue à faire des trucs ultra moches et je ne sais pas comment améliorer le résultat.
La couverture est sympa, n'est-ce pas ?
Mais à l'intérieur c'est une autre paire de manches. En fait, c'est un catalogue de publicités. Ou presque. Le sommaire se trouve à la page 112 et le premier article à la page 184.
D'ailleurs les articles sont bizarrement ficelés puisqu'ils s'intercallent les uns, les autres : vous lisez un article, et hop, y'en a un autre qui commence, puis il y a la fin de l'article
précédent... Elles doivent pas avoir le cerveau fait comme le mien, les américaines. Le plus fort dans tout ça, c'et que sur les 500 pages de pubs, y'a pas deux fois la même : balèse, non ? Bon,
je crois que je vais le garder dans une boite en fer et l'enterrer au fond du jardin, comme ça, si dans 1200 ans les archéologues retombent dessus, ils auront un panorama très complet de toutes
les marques de vêtements qui existaient à notre époque. Pas sûre qu'ils aient une vision très réaliste du vêtement tel qu'on le vivait vraiment...
Bon point quand même, c'est vrai que les photos de mode sont super belles.
Et puisque c'est comme ça, je retourne à l'Officiel de la mode, collection automne-hiver 2009-2010, là les photos sont vraiment renversantes et il n'y a pas de pubs (mais c'est encore plus cher).
P.S. : je viens de passer une heure à regarder sur tricotin les méthodes de teinture et de filage... se lancera ou se lancera pas ?
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