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   Vous trouverez sur cette page des liens vers les musées en lien avec la mode et le costume en France ou à l'étranger. Certains sites sont assez succincts et ne donnent que des informations pratiques pour se rendre au musée. D'autres sont beaucoup plus développés et proposent un aperçu des collections du musée.

    N'hésitez pas à me faire part de musées qui me seraient inconnus.

 

Alençon, 61.

Musée des Beaux-arts et de la Dentelle.

La collection retrace l'histoire de la dentelle à travers les âges et les pays. La ville d'Alençon, renommée depuis le XVIIe siècle pour son point de dentelle, maintient cette activité au sein du musée. Sur des mannequins sont présentés des vêtements, des accessoires, des objets et des lingeries en dentelle des plus grands couturiers du XXe siècle. Plus loin, après avoir revisité l'histoire de la dentelle et de ses métiers, grâce à un plan relief du début du siècle de Calais, à une maquette d'usine, à la présentation d'un métier Leavers, on découvre l'origine de la dentelle et son utilisation au cours des siècles. Posés comme de précieux manuscrits, les registres d'échantillons témoignent de la grande inventivité des esquisseurs.

 

Argeton-sur-Creuse, 36.

Musée de la chemiserie et de l'élégance masculine.

Le musée de la chemiserie et de l'élégance masculine, ouvert en 1993, présente l'histoire de la chemise et de sa fabrication, du Moyen-Age jusqu'à nos jours. Il y a près de 150 ans, ouvrait le premier atelier de confection mécanique de chemises, qui devint le haut-lieu de la chemiserie de luxe. Installé dans un ancien atelier de lingerie mécanique, à Argenton-sur-Creuse (Indre) dans le berceau de la chemiserie, il témoigne d’une mémoire industrielle encore active, puisque chaque jour, plusieurs centaines de chemises sortent des ateliers de confection argentonnais. Vecteur identitaire du patrimoine industriel local, le musée présente l’histoire de la chemise, entourée d’accessoires et de vêtements (cravates, gilets, bijoux…) qui la mettent en valeur et qui évoquent l’élégance masculine, et sa fabrication avec un espace retraçant les différentes étapes (table de coupe, banc de machines…).

 

Aubusson, 23.

Musée départemental de la Tapisserie.

Créé en 1981 à l’initiative du Conseil Général de la Creuse, le Musée de la Tapisserie a pour mission de retracer, par ses oeuvres significatives, l’histoire d’un centre, Aubusson-Felletin, qui développe depuis plus de 500 ans, une activité de création et de producation de tapisserie et de tapis. Ses collections comprennent un ensemble d’oeuvres des 17ème, 18ème et 19ème siècles (scènes empruntées à l’histoire, la mythologie, la bible ou le roman), des tapis ainsi que des fonds et cartons de maquette. Le 20ème siécle est illustré par la période rénovation de la tapisserie menée à l’initiative de Jean Lurçat, à partir des années 40.

 

Bourgoin-Jallieu, 38.

Musée de Bourgoin-Jallieu, département textile.

L'histoire du Nord-Isère se caractérise par son idendité industrielle textile et plus particulièrement par ses savoir-faire dans le domaine de l'impression sur étoffe. Le parcours du musée explore cette histoire, des premiers tampons d'impression aux dernières technologies informatiques autour de 3 axes forts: les hommes, les techniques et les étoffes.

 

Caudry, 59.

Musée de la Dentelle et des broderies.

Le musée Caudrésien des dentelles et broderies est installé dans une ancienne fabrique de dentelle (1898) située au coeur de la ville. Il a su préserver l'atmosphère d'un véritable atelier de XIXème siècle et son fonctionnement. Les somptueuses étoffes ornant le costume féminin sont présentées de la fin du siècle dernier à nos jours. Depuis 150 ans, Caudry est le principal pôle dentellier français avec Calais. Grâce à son savoir-faire unique, ses dentelles sont employées par les plus prestigieuses maisons de haute couture françaises et étrangères. Caudry labellisé « Ville et métier d’art », principale pôle dentellier français avec Calais, fabrique depuis 150 ans les plus belles dentelles mécaniques destinées à la robe de soirée, de cocktail et haute-couture.

 

Cervières, 42.

Maison des Grenadières.

Depuis 1886, les habitantes du canton de Noirétable se transmettent un métier rare et méconnu : celui de brodeuse au fil d’or. Ces brodeuses, appelées localement «grenadière» ont reçu le nom de la broderie qu’elles réalisent en série, à savoir l’emblème de la gendarmerie et des pompiers : «la grenade», une broderie créée par Napoléon 1er représentant la munition en flamme. Ainsi, le mot «grenade» s’est étendu à l’ensemble des broderies faites en fil d’or. On dit ici que les dames «font des grenades». Dans les années 60, on comptait plus de 500 brodeuses sur le canton. Chaque famille avait une brodeuse en son sein. Quelques années plus tard, le marché de la broderie à fil d’or subit la concurrence de la broderie mécanique et les insignes métalliques. Ainsi, seule une dizaine de dames pratiquent ce métier aujourd’hui, répétant les mêmes gestes avec les mêmes outils et toujours à domicile. Dans l’ombre, elles créent les écussons des représentants de l’Etat français, de maisons de haute couture... au moyen de fils d’or ou d’argent. L’une des réalisations les plus remarquables demeure l'habit vert des membres de l’Académie française brodé tout en fil de soie. La broderie a fortement marqué le quotidien des habitants de ce canton rural des monts du Forez. Elle appartient à la mémoire collective. Cette activité secondaire, réservée aux femmes, générant un revenu d’appoint primordial, fait partie de l’histoire locale. Mais les grenades appartiennent aussi à ces prestigieuses fabrications artistiques que renferme la France. Pour cela, la brodeuse est dotée d’un savoir faire inégalable, d’une incroyable dextérité et d’un sens aiguë de l’esthétique.

 

Chazelles sur Lyon, 42

Atelier-musée du chapeau.

Chazelles-sur-Lyon a connu une prospérité de plusieurs siècles grâce à la chapellerie de feutre de poils. La légende situe l'implantation de la fabrication du feutre à la période des Croisades. Les sources historiques attestent toutefois la présence de chapeliers au XVIème siècle. Le milieu du XIXè siècle marque la fin de la période artisanale et des ateliers et amène l'essor industriel grâce à la mécanisation de certaines phases de la fabrication. Au début du XXè siècle, Chazelles-sur-Lyon devient la principale cité de production du chapeau de feutre de luxe. L'évolution de la mode d'après-guerre porte un coup à cette industrie dont le dernier représentant à Chazelles et en France a fermé ses portes en 1997. Implanté dans l'ancienne chapellerie Jules Blanchard, renommée pour ses melons d'une grande légèreté, ce lieu de mémoire valorise l’activité chapelière d’aujourd’hui. Le patrimoine y est mis en valeur au travers des techniques et des hommes. La chapellerie de feutre y tient une place importante, avec la présentation de la chaîne de production, du poil de lapin au chapeau de luxe. D’autres métiers y sont présentés à travers des ateliers d'époque et des reconstitutions. Les collections abordent chronologiquement et thématiquement le couvre-chef féminin et masculin du XVIIIème siècle à nos jours. Des chapeaux ecclésiastiques, des coiffures coloniales civiles, militaires, de grands cuisiniers, sans oublier des couvre-chefs portés par des femmes et hommes célèbres. Les collections comportent des pièces des maisons Rabanne, Ricci, Balenciaga, Dior, Givenchy, Lanvin, Laroche, de même qu'une série des années 1970 à nos jours de la maison Cardin, Pinturier, Mercié.Chazelles-sur-Lyon a connu une prospérité de plusieurs siècles grâce à la chapellerie de feutre de poils. La légende situe l'implantation de la fabrication du feutre à la période des Croisades. Les sources historiques attestent toutefois la présence de chapeliers au XVIème siècle. Le milieu du XIXè siècle marque la fin de la période artisanale et des ateliers et amène l'essor industriel grâce à la mécanisation de certaines phases de la fabrication. Au début du XXè siècle, Chazelles-sur-Lyon devient la principale cité de production du chapeau de feutre de luxe. L'évolution de la mode d'après-guerre porte un coup à cette industrie dont le dernier représentant à Chazelles et en France a fermé ses portes en 1997. Implanté dans l'ancienne chapellerie Jules Blanchard, renommée pour ses melons d'une grande légèreté, ce lieu de mémoire valorise l’activité chapelière d’aujourd’hui. Le patrimoine y est mis en valeur au travers des techniques et des hommes. La chapellerie de feutre y tient une place importante, avec la présentation de la chaîne de production, du poil de lapin au chapeau de luxe. D’autres métiers y sont présentés à travers des ateliers d'époque et des reconstitutions. Les collections abordent chronologiquement et thématiquement le couvre-chef féminin et masculin du XVIIIème siècle à nos jours. Des chapeaux ecclésiastiques, des coiffures coloniales civiles, militaires, de grands cuisiniers, sans oublier des couvre-chefs portés par des femmes et hommes célèbres. Les collections comportent des pièces des maisons Rabanne, Ricci, Balenciaga, Dior, Givenchy, Lanvin, Laroche, de même qu'une série des années 1970 à nos jours de la maison Cardin, Pinturier, Mercié.

 

Cholet, 49.
Musée du Textile.

Le musée est installé dans une ancienne usine de blanchiment de toiles (construite en 1881 et en cessation d'activité depuis 1940) où il présente un panorama vivant de l'histoire et des techniques de l'industrie textile choletaise. Outre une exposition permanente présentant les techniques de tissage, de teinture, d'apprêt, l'histoire de l'industrie choletaise et expliquant l'architecture et le fonctionnement de l'usine, le musée propose également différentes initiatives

 

Fourmies, 59.

Musée du textile et de la vie sociale, écomusée de l'Avesnois

Le musée du textile et de la vie sociale est installé dans une filature de 1876. Il est consacré à l’industrie du fil fin de laine peignée qui fit la renommée de Fourmies au XIXème siècle. Les salles d’exposition regroupent un important parc de machines de filature et de tissage représentatives de l’évolution des techniques de la seconde moitié du XIXème siècle jusqu’aux années 1970. Lors de démonstrations, le fonctionnement d’une partie d’entre elles permet de comprendre les différentes étapes d’élaboration des fils et des tissus. On y trouve aussi présentées les activités connexes à la production textile : ateliers de maintenance des machines, ateliers de bonneterie, de couture ainsi que les unités d’entretien du linge. Enfin, l’histoire économique et sociale de Fourmies est présentée dans la dernière partie.

 

Granville, 54.

Le musée de Christian Dior.

Cette ancienne propriété de la famille Dior, située au sommet d'une falaise, offre d'incomparables points de vue sur la mer et les îles anglo-normandes. Le jardin de crête, créé par Christian Dior et sa mère Madeleine entre 1905 et 1930, a été aménagé en tenant compte du micro-climat de la baie du Mont Saint-Michel. La maison d'enfance du couturier a été transformée en musée.

 

Grasse, 06.

Musée provençal du costume et du bijou

Un temps Tribunal révolutionnaire, cette noble maison patinée par le temps, abrite aujourd'hui dans ses salons une collection particulière de costumes et bijoux provençaux des 18e et 19e siècles, patiemment assemblés par Hélène Costa.

 

Lyon, 69.

Musée des tissus et des Arts décoratifs

Le musée des Tissus, qui possède une des plus riches et des plus complètes collections existant au monde, illustre 2000 ans d'histoire du textile. Les collections, organisées selon deux grands pôles -l'Orient et l'Occident-, soulignent l'éminence de la région lyonnaise dans le domaine du tissage et, plus particulièrement, de la soie. L'idée de regrouper à Lyon les plus intéressants témoignages de l'art textile remonte aux années 1850-1860. Dès 1856, la Chambre de Commerce de Lyon décide de fonder un Musée d'Art et d'Industrie. En 1890, la Chambre de Commerce de Lyon prend le parti de le spécialiser en musée historique des Tissus, installé depuis 1946 dans l'hôtel de Villeroy, résidence du Gouverneur du Lyonnais au XVIIIe siècle. Les tapisseries coptes, les tissus de la Perse sassanide, les tissus byzantins, musulmans, chinois et japonais, ainsi qu'une collection de tapis, soulignent l'évolution des civilisations orientale et extrême-orientale. Des pièces hispano-mauresques, italiennes et françaises reflètent la production occidentale.

 

Marseille, 13.

Espace mode méditerrannée

Le musée conserve plus de 6.000 costumes et accessoires datant de 1945 à nos jours au sein d’une collection rassemblant les fonds patrimoniaux de la ville de Marseille et de l’Institut Mode Méditerranée. En 2004, la collection a été transférée dans de nouvelles réserves ultra performantes, dont les conditions de conservation sont adaptées aux costumes et aux textiles. Grâce à ce transfert, un vaste chantier d’analyse et de mise en état de conservation des œuvres est entamé pour plusieurs années, ceci afin de mener une véritable politique de conservation préventive et de préservation des objets. Traitées par lots successifs, les œuvres restent disponibles pour la présentation des expositions du musée. Créé en 1989, le musée propose en alternance son fonds par roulement et des expositions temporaires thématiques ou monographiques sur la mode du XXème siècle.

 

Mulhouse, 68

Musée de l'impression sur étoffe

En 1746, 4 jeunes Mulhousiens fondent une première manufacture d'impression textile. Au 18e siècle, les ateliers se multiplient, périclitent et renaissent. Devenue française en 1798, Mulhouse abat ses remparts pour laisser le champ libre aux usines. La croissance de la ville est désormais indissociable d'une croissance industrielle où le secteur textile tient la première place. Aujourd'hui, malgrè les difficultés concurrentielles du secteur, l'impression textile alscacienne est toujours présente. En 1833, les industriels mulhousiens décident de conserver leurs créations. Mieux, ils s'efforcent de compléter ces archives en collectionnant les productions d'autres pays et d'autres temps.

 

Paris, 75.

Musée de l'éventail, 10e.

Ce musée présente à la fois les techniques de fabrication ainsi qu'une collection permanente d'éventails du XVIIème à nos jours. A la Belle époque, l'atelier débordait d'activité mais la guerre de 1914 marquera son déclin et sur une soixantaine d'éventaillistes, il n'en restait que trois en 1960, lorsque Hervé Hoguet père sauva l'un d'eux. Dans les années 70, il fallait trouver le moyen de maintenir cet atelier qui restait le seul en France. C'est ainsi que naquit l'idée de créer un musée au sein de l'atelier et la Mairie de Paris préféra la fondation d'une association qui ouvrit le 15 octobre 1993. Le mobilier du salon d'exposition de la collection d'éventails de M.Hervé Hoguet vient d'être classé aux Monuments historiques ainsi que l'enseigne qui nécessite une restauration importante.

 

Musée de la contrefaçon, 16e.

Le musée de la contrefaçon fut créé en 1951 par l'Union des Fabricants dans un hôtel particulier classé de la rue de la Faisanderie. Il est didactique et permet au visiteur de s'informer sur l'étendue de la contrefaçon et son retentissement sur l'économie mondiale, de prendre conscience de l'importance de la protection de la propriété industrielle et de connaître les sanctions prévues par la loi. Unique en son genre, il présente un éventail très diversifié de produits contrefaisants et de modèles authentiques afin que le visiteur apprenne à les différencier : bronzes de Rodin, parfums, tabac, dictionnaires, logiciels, CD/DVD, jouets, outillage, électroménager, produits d'entretien, textile, maroquinerie, vaisselle, pièces détachées d'automobile, stylos.

 

 Musée Galliera, 16e.

Le musée Galliera est fermé pour travaux de sécurité jusqu’à l’automne 2011.

Pour des raisons de conservation des textiles, le musée Galliera présente ses collections uniquement au travers d'expositions temporaires et non de manière permanente. Ce musée est né du désir du peintre Maurice Leloir au début du XXème siècle de fonder un musée du costume. Le musée bénéficie d'un fonds de 80.000/100.000 pièces constitué à l'origine à partir des costumes de Carnavalet mais aussi, outre les acquisitions réalisées, par des dons et des legs. Toute la haute couture est représentée: depuis sa fondation par Charles Frédéric Worth jusqu'aux jeunes couturiers/créateurs.

 

Retournac, 43.

 

Musée des manufactures de dentelle

En 1994, la commune de Retournac sauve de la dispersion l’intégralité de l’entreprise «Auguste Experton et Fils» en acquérant le bâtiment et son contenu ( plus de 400 000 objets). L’étude de la collection permet d’obtenir le contrôle de ce fonds par la Direction des Musées de France en 1996. En 1998, avec l’aide du Fonds Régional d’Acquisition pour les Musées, les collections sont enrichies par l’achat de l’entreprise «Claire Experton et Cie», manufacture de dentelles fermée en 1997. Outre une collection de plus de 5.000 dessins dentelliers des années 1880 à 1920, la partie la plus importante du fonds est l’atelier de dentelles mécaniques. Il comporte une typologie presque complète des machines utilisées depuis 1902 en Haute-Loire. Le bâtiment date de 1913-14 et abrite aujourd’hui les espaces d’exposition du musée. Le bâtiment «Auguste Experton et Fils» est aujourd’hui le lieu de réserves des collections du musée.

 

Romans, 26.

Musée internationale de la Chaussure

Le musée de Romans est situé dans l'ancien couvent de la Visitation, bâtiment inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Romans est le berceau de la chaussure de luxe et le musée remplit son devoir de mémoire. Outils, machines, formes et documents audiovisuels retracent l'histoire de la mégisserie, de la tannerie et de la chaussure. Des pieds momifiés de l''Egypte ancienne aux bottes de mousquetaires, des botillons de femme chinoise pour pieds mutilés aux poulaines du Moyen-Age, toutes les formes se trouvent au musée. Une collection de plus de 12.000 pièces permet l'organisation d'expositions temporaires. Entre le cuir et Romans, c'est une vieille histoire. Au XVe siècle, Romans était connue pour sa corporatiopn des "sabattiers, ragrolleurs et cordouaniers". Le travail du cuir (tanneire) et la chaussure venait de prendre son essor. Le travail du cuir est toujours d'actualité dans la ville avec la présence de la tannerie Roux et de la société de tannerie Chaix.

 

Roubaix, 59.

La manufacture de Flandres, musée atelier du textile

Le musée du Jacquard, qui est situé dans les établissements Craye, à Roubaix, a pour but est de conserver le patrimoine du Jacquard dans la région des Flandres. C’est au début des années 90 que l’entreprise Craye, menacée à cette époque par la crise du textile, décide d’ouvrir une de ses anciennes salles de tissage pour en faire un musée. Il retrace l’évolution des machines pour le tissage depuis le Moyen-Age, et du Jacquard de 1803 à nos jours. Ces métiers proviennent d’un peu partout en France, Belgique, Suisse, Italie et Espagne. Roubaix au Moyen-âge était un village qui ne possédait rien. C'est la Charte Manufacturière qui permit de fabriquer du tissu, notamment en laine, et de développer le travail à domicile. Au XIXème siècle, l’apparition d’usines appelées manufactures, de cheminées, de machines à vapeur et des habitats ouvriers permet l’essor des entreprises et de la ville. Après 1980, une crise économique entraîne la fermeture d'usines. Par la suite, on assiste à un renouveau sur le plan industriel avec le patrimoine architectural mais surtout le patrimoine industriel avec la présence des musées et des techniques industrielles.

 

Saint-Paul des Bois, 49

L'envers du décor.

Saint-Paul-des-Bois affiche sa passion pour le théâtre. L'association d’éducation populaire, créée par un abbé en 1954, possède une collection de 12.500 costumes, 600 décors et 1.500 ouvrages dédiés au théâtre. Tous les styles de costumes sont présentés: historiques, militaires, folkloriques, ecclésiastiques, témoignages d’une époque et d’une mode. La visite de «L'envers du décor» fait découvrir ces trésors autour d’une scène riche en décors de toile peinte. De nombreuses animations pédagogiques et ludiques sont proposées toute l’année ainsi que l’accueil de professionnels en résidence.

 

Taulignan, 26.

Atelier musée de la soie.

L'atelier musée de la soie a été crée en 1985 par Pierre Lançon, fils de mouliniers de soie et ancien moulinier lui-même, dans une ancienne filature et moulignage de soie de Montboucher sur Jabron. Au 19ème siècle, Taulignan est prospère grâce à l'industrie de la soie. Les muriers sont nombreux (13 200 pieds recensés en 1847) et 246 sériculteurs produisent 1170 kg de cocons. L’atelier-musée représente toutes les étapes de fabrication de la soie au XIXème siècle avec des métiers anciens dont certains sont des pièces uniques. Le visiteur découvre un patrimoine vivant et interactif grâce notamment aux machines en fonctionnement et à un élevage de vers à soie (de fin avril à octobre). Il peut voir les multiples activités liées au travail de la soie: sériculture (élevage du ver à soie), filature (consiste à dévider le cocon afin d'en tirer le fil de soie), moulinage (permettre de rendre le fil de soie utilisable pour le tissage) et tissage (entrecroisement des fils de chaine et des fils de trame).

 

Troyes, 10.

Musée de la Bonneterie de Vauluisant

Cet hôtel particulier, construit au milieu du 16e siècle et agrandi au 17e, abrite le musée de la bonneterie, qui a fait la richesse et la renommée de la ville. Au temps des foires de Champagne, la ville, haut lieu du commerce des tissus, est déjà considérée comme une grande cité drapante. Mais, c'est au 18e siècle avec l'introduction du métier à tricoter que naît à Troyes une véritable industrie de la maille. Grâce à quelques techniciens inventifs qui améliorent les anciens métiers et créent de nouvelles machines, la ville prend, au 19e siècle, la tête de la bonneterie française pour atteindre une renommée mondiale. Aujourd'hui, la maille est présente dans toute la mode. A Troyes, en dehors des bas et des chaussettes, on fabrique également des gilets, des robes, des maillots de bain, de la layette. La richesse des collections traduit l'importance du rôle économique et social que jouent à Troyes les industries textiles de la maille. Le matériel, les objets et les docuemnts présentés illustrent l'évolution de ce secteur industriel de 1750 à nos jours. On y voit, entre autres, la reconstruction d'un atelier du 19e siècle, des machines et des métiers à tricoter du 18e siècle et d'articles en maille de tous genres: bonnets, bas, chaussettes, sous-vêtements...

 

Wesserling, 68.

Ecomusée textile.

L’écomusée textile fait revivre les métiers de l’industrie textile, de la fin du 18ème au début du 19ème siècle. Fileuse, tisserand, coloriste, dessinateur, graveur, imprimeur... 7 saynètes retracent le processus de fabrication d’une indienne (coton imprimé). Du filage au comptoir de vente, en passant par le tissage, la teinture, le cabinet du dessinateur, la gravure et l’impression à la planche, toutes les étapes sont expliquées de façon vivante par une équipe d’animateur  formée à la transmission de ces savoir-faire. Un espace d’impression numérique (XXe siècle) permet de faire le lien entre les ressources du passé et les techniques d’impression actuelles. ce parcours comprend des démonstrations de filage, tissage, impression à la planche et impression numérique. Les démonstrations se déroulent tous les dimanches et tous les jours pendant les vacances de la Toussaint.

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