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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 21:57
    J'espère que vous n'avez pas loupé le mois dernier le film  La boussole d'or, premier d'une trilogie A la croisée des mondes, adapté d'un roman de Pullman.
goldencompass.jpg
    L'histoire est surtout pour les enfants mais le fini visuel du film est superbe. Et les tenues de la méchante mrs Coulter ne le sont pas moins, voici un petit aperçu.
    Tenue du soir : longue robe fluide. Il faut être Nicole Kidman pour pouvoir porter un truc pareil avec autant de classe... j'adoooore.
coulter3.jpg

coulter4.jpg

   coulter1.jpg
    Avec le petit haut doré dessus, c'est pas mal non plus...

    Et alors les tailleurs... j'adore. Jupe droite, bien taillé, bien cintré mais la veste est joliment arrondie dans le bas.
coulter2.jpg
    Et celui-là avec un beau col châle en fourrure... Et j'adore le dos.
coulter7.jpg

coulter8.jpg

coulter9.jpg
    Dernière tenue notable, le manteau qu'elle porte dans le nord. Joli en fourrure, plutôt cape que manteau.
coulter5.jpg
    Jolie attache :
coulter6.jpg
    Au passage admirez le joli velour du manteau.
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Published by lorelyn7 - dans Costumes de film
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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 20:42
     Petit éclairage sur une technique : le macramé.
     Très à la mode dans les années 70 dans des fils énormes et d'une utilité contestable (cache pot et ceinture en tête), le macramé a longtemps été le symbole des travaux manuels hippies avec le tissage de fils énormes et les abats jours en feuilles de maïs. Riez pas, j'y étais pas mais je sais que ça c'est fait... et les feuilles de maïs ça prend sacrément la poussière.
    Il faut dire que la technique est particulièrement simple. Deux noeuds de base : ceux qu'on utilise aussi dans les bracelets brésiliens, et le traditionnel noeud plat. Et avec ça on peut obtenir toute une série de motifs. Et ça devient très joli surtout si on utilise un fil fin.
photo-fils-026.jpg

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Et voici les franges de mon coussin de mariage...
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photo-fils-024-copie-1.jpg
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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 20:36
    Juste pour vous recommander une mine d'or que je viens de découvrir grâce à ma maman qui y a fréquemment recours : il s'agit du site picasaweb. Je le connaissais déjà pour le partage de photos mais elle m'a fait découvrir qu'il y avait beaucoup de magasines et de livres anciens en photo, donc une immense source d'inspiration. En cherchant un peu je me suis rendue compte qu'il y avait des albums dans toutes les langues, beaucoup d'espagnol (ou d'iatlien, je ne fait pas bien la différence) du patchwork, de la dentelle, frivolité etc. Mais aussi de la porcelaine ou de la pâte fimo.
    La seule difficulté c'est de trouver ce qu'on cherche : il y a bien un moteur de recherche, mais pas évident de trouver les bons mots clès. Par contre le hasard fait bien les choses.
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 09:25
    Voici un tableauqui m'a toujours fasciné, non pas pour la technique de la peinture, somme toute assez classique, no pour le choix d'une peinture de la société. Non ce qui me fascine dans ce tableau c'est cette robe au buste si fin qui s'évase en d'inombrables volants.
tissot.jpg
    Le Bal, James Tissot, vers 1878.
    James Tissot, peintre français lié à Degas, vécut longuement en Angleterre. Il commença par peindre des scènes de reconstitution historique, et termina par de la peinture religieuse : mais son nom reste attaché à une peinture mondaine, à des scènes londoniennes ou parisiennes où les femmes et leurs toilettes, savamment choisies et dépeintes, tiennent la plus grande place.
    Le modèle du Bal, Kathleen Newton, fut la grande inspiratrice de James Tissot. On la voit ici en mondaine ou demi-mondaine, somptueusement parée, occupant quasiment tout l'espace de la toile, comme si on ne voyait qu'elle dans la foule de la réception. Au bras d'un homme beaucoup plus âgé, elle semble scruter l'assistance : une scène fugitive se joue dans cet échange implicite de regards. 
   C'est une peinture, fascinée mais critique, de la mondanité parisienne.  Tissot théâtralise un monde où le jeu des apparences, sous l'effet d'un regard extérieur, craque et dévoile le mensonge, la vanité, la cruauté ou l'argent.

    Ce tableau a toute les caractéristique de la mode de l'époque : la taille reserrée sur un corset, les hanches bien prises dans la jupe autour d'une tournure en queue d'écrevissess'évase ensuite dans le dos en une série de volants gauffrés. On devine ou on imagine un devant de la jupe très plat finissant en volant dans le bas.
    Par comparaison le haut du corps à l'air sobre malgré son corsage de dentelle. Des manches trois-quart s'achevant au coude laisse place à des gantsblancs jusqu'au coudes, accessoire de bal par excellence, avec l'éventail qui à l'avantage de rééquilibrer vers le haut une silhouette qui semblerait trop immense vers le bas.
    Point étonnant le col monte très haut, comme le veut la mode de jour de cette époque, mais pour un bal l'habitude aurait plutôt voulu que la robe soit très décolleté.
    Enfin la coiffure en forme de petite charlotte rapelle les volants du bas de la robe.

    Le peintre reprit cette toile en 1883, dans une version très voisine, avec une robe rose corsetée de noir et un format agrandi, sous un titre révélateur : La femme de Paris ou L'ambitieuse.
tissot2.jpg
    Sur ce tableau on voit mieux les gants et le travail de drapé sedevine à l'avant de la robe.
    Le corset que l'on voit ici, n'est pas à strictement parler un corset puisque celui-ci était caché, et bien caché, mais la découpe est typique du corset dit de divorce. Nom sans rapport avec le mariage, bien sûr, il s'intitule ainsi car la forme avait pour but de séparer. Il se constitue donc en haut d'une découpe en trinagle au bord arrondi, qui donne cette forme caractéristique.
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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 22:06
    Pour notre mariage, nos amis nous ont offert un canapé...  faut-il y voir là une façon de nous dire qu'ils en ont assez de dormir sur un vieux matelas miteux quand ils sont invités à la maison... c'est bien possible et ce serait de bonne guerre. Toujours est-il que notre canapé nous a été livré ce matin et que je me suis chargée du montage cet après-midi : et oui, le canapé vient de chez ikéa et c'est moi la spécialiste des meubles en kit dans la famille. Probablement en mémoire du mécano de mon enfance. Et mieux vaut que je n'attende pas que mon chéri s'y mette sinon ça peut durer longtemps.
    Bref après deux heures d'effort, le salon complétement réaménagé, j'ai trouvé une place pour le canapé. Il ne faudrait pas qu'il soit plus grand, sinon je ne sais pas comment on aurait fait. Et c'est super de pouvoir rentrer et chez soi et se vautrer sur un canapé moelleux... quel plaisir !

    Vous allez me dire que vous ne voyez pas trop le rapport avec le titre du post. C'est vrai, mais c'est pas grave. Vu le temps qu'il fait à Paris : gris et moche, avec un vent à vous faire envoler et des gouttes d'eau grosses comme des prunes, on a bien besoin de se donner du coeur à l'ouvrage et je trouvais qu'un verre de vin chaud était tout à fait adapté au climat et au confort de mon nouveau canapé pour regarder un épisode de desperate housewives sur teva.
     Donc pour faire du vin chaud, pas besoin d'un grand cru, de la vulgaire piquette suffira très bien et les épices l'amélioreront. Moi je prends la bouteille la moins chère du supermarché... en rouge bien sûr
     Vous versez votre vin dans une casserole, ajoutez-y trois ou quatre cuillères à soupe de sucre de canne ou de miel, une orange coupée en petits quartiers et les épices : quelques clous de girofle, deux ou trois batons de canelle, un petit morceau de gingembre et une étoile de badiane ou d'anis étoilé (une seule, méfiez vous de l'anis c'est très fort).
    Amenez le tout à ébullition et quand ça frémit, écumez.
    Arrétez la cuisson. Passez le vin épicé dans une petite passoire pour vous débarassez des épices et ajoutez dans le verre quelques morceaux d'orange (c'est le meilleur). Bon bien sûr moi je fais ça à la barbare, je verse sans filtrer et franchement c'est pas pire.
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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 23:28
   En mettant un peu d'ordre dans mes fichiers d'images, j'en ai profité pour réorganiser les albums photos et rajouter quelques nouvelles images. Ca fonctionne toujours selon le même principe : une chronologie avec des images pour chaque période... pour vous inspirer.
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Published by lorelyn7 - dans Vie du blog
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 21:20
    En ce moment, à Paris, au musée Galliera il y a une très belle exposition sur le costume à l'époque des années folles. Elle est à la fois bien conçue et belle à voir, avec des vêtements parfaitement mis en scène et des petites vidéos de l'actualité qui passaient au cinéma à l'époque pour vous mettre dans l'ambiance. Et de très bonnes explications, accessibles sans être prise de tête.
    Ceci étant dit, je m'autoriserai à être un peu plus critique quand aux costumes eux-mêmes. Avant d'aller à cette exposition je n'aimais pas beaucoup la mode des années 20. Cette exposition me confirme dans cette idée : j'ai horreur de ce style que je trouve vraiment laid. Je vous rappelle que moi, le style que j'aime c'est le new look :newlook.jpg    Vous allez voir, rien à voir avec les années folles.
    La silhouette des années folles, c'est une silhouette ni-ni : ni seins, ni fesses, ni hanches. Une mode tube, je dirais même tonneau mais c'est un peu rude comme expression. On parle aussi de "silhouette planche".
jour2-1920s.jpg    jour5-1920s.jpg
   On se coupe les cheveux, on fait du sport, surtout du tennis, on conduit une voiture, on fume, on se prend presque pour un homme.
cheveuxcourts.jpg
    A cette époque apparait la garçonne qui porte le smocking.
garconne-charlotte-andler.jpg   Les tenues du soir brillent de mille feux, on danse le charleston, la broderie de type luneville vit ces dernières heures avant de sombrer dans la tourmente de 1929. Les broderies de perles sont vraiment superbes, bien que parfois un peu chargées.
borderie2.JPGbroderie.JPG   Tout brille, y compris les talons des chaussures décàrés de strass (quelques très beaux exemples dans l'exposition).
    chaussure.jpgchaussure2.jpg
    La taille est basse et tombe sur les hanches. Sur les cheveux courts on porte des tiares, des calottes et des diadêmes qui tombent bas sur le front.
soir-1920.jpg   soir2-1920s.jpg
calote.jpg 
   Le look de jour garde quand même un coté petite fille sage qui nous semble terriblement surané.
jour4-1920s.jpg  jour3-1920s.jpg   jour-1920s.jpg
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 20:36
    On m'a posé une question avant Noël à propos du système de la coupe d'or. Je suis à la bourre mais je vous donne mon avis quand même. Pour ceux qui ne connaissent pas le système, vous pouvez voir la présentation (en vidéo s'il vous plait) sur leur site.
     C'est la méthode la plus facile que je connaisse pour  tracer une patron. Il suffit de suivre des droites et de poser des points au nombre de cm indiqués sur le papier. Et vous n'avez pour cela besoin que de deux mesures : le tour de hanche et le tour de poitrine. Donc déjà vous évitez un écueil, celui de la prise de mesure.
    A première vue j'étais sceptique : dans le commerce aujourd'hui vous êtes sensés avoir un tour de poitrine de 15 cm de plus que le tour de taille et un tour de hanche de 5 cm de plus que le tour de poitrine (pour les dames, bien sûr). Moi qui n'ai pas la chance de rentrer dans la norme, en femme sablier que je suis, il me "manque" 10 cm de tour de taille pour leur mesure, c'est donc forcément bancal. Donc je ne voyais pas comment, au nom du nombre d'or (ou de n'importe quoi d'autre d'ailleurs) on pourrait réussir à faire des vêtements qui aillent à tout le monde.
     Mais en fait le système est vraiment très séduisant. Et surtout, et là, je mets tout le monde en garde, parce qu'il y a un vrai risque, leur commercial est trop fort. Il vous présente ça de telle façon que vous vous sentez la déesse du stylisme. Je suis sûre qu'il serait capable de vendre un sèche-cheveu à un chauve, un tableau à un aveugle ou l'intégral de Betthoven à un sourd (je l'ai offerte à l'homme mais il n'est sourd que d'une oreille, ça compte pas). Bref, si vous vous arrêtez devant son stand vous savez à quoi vous vous exposer.
    Premier essai : pas très concluant. C'était une jupe et elle était trop large à la taille. Mais en fait le problème c'était que le tissu était un lainage un peu extensible et donc je pense que j'ai fait quelques erreurs au moment de la coupe. Mais il faut savoir qu'il est parfois nécessaire de réajuster un peu la taille.
    Les essais suivant étaient plus concluants. Le dernier en date, c'était mon fameux manteau de mariage, vous imaginez comme je jouais gros... et quel plaisir quand je l'ai enfilé la première fois et que j'ai vu que ça tombait pile poil. Je m'y revois encore.
     Honnêtement je n'ai pas encore essayé le pantalon, donc le test n'est pas tout à fait complet.
    Il faut savoir que les chiffres ne permettent pas toujours un dessin aussi fluide qu'on le voudrait, mais en grignotant d'un demi cm à droite, à gauche on tombe finalement juste.
    Par contre je déconseille la méthode à une débutante, il n'y a aucune explication pour l'assemblage à vous de les inventer. Mieux vaut connaitre un peu la technique.
    On m'avait posé une question sur la variété des modèles, il y a vraiment de tout, du jeune, voir un peu trop, du beaucoup moins jeune, voire du franchement vieux jeu, et pas mal de possibilités entre les deux. La méthode de base comprend un centaine de modèles, on peut ensuite en rajouter puisqu'il y a un numéro qui sort tout les 3 mois. On peut même voir les modèles sur leur site internet avant d'acheter. Et une fois qu'on maitrise un peu on peut combiner différents modèles pour obtenir précisément le modèle que vous voulez.
    Je vous donne même mon astuce... je devrais peut-être pas, vous allez me piquer toutes mes enchères, mais moi j'achète de vieilles méthodes lutterloh aux enchères sur ebay. Comme ça, je récupère plein de modèles des années 50... j'adore...
   
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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 19:20
     Allez, encore une petite écharpe...
    Celle -là, elle est pour mon homme. Je lui en avais déjà fait une un peu épaisse avec de jolies rayures dans des couleurs qu'il aime, mais voilà,  ma belle écharpe n'avait pas l'heur de plaire à monsieur le patron, donc rebelotte. Cette fois-ci dans une laine n° 3,5 (c'est vous dire si ça n'avance pas, mais pas du tout). C'est un mélange soie mérinos qui vient encore de chez l' Atelier des laines.
     Le défi, pour cette écharpe-là était d'échapper au problème classique : les bords qui roulent. En effet quand on tricote du point mouse ou du point jersey tout simple entraine immanquable un enroulement dudit tricot. Je ne sais pas pourquoi mais ça ne manque pas. Donc pour résoudre le problème, j'ai piqué une idée à maman : j'ai fait de chaque coté une bande de point de riz double. Le point de riz double c'est :
  • deux mailles endroit, deux mailles envers, deux mailles endroit, deux mailles envers, etc... jusqu'à la fin du rang (de rpéférence un multiple de 4).
  • Puis on reprend 2 mailles envers, deux mailles endroit... jusqu'à la fin du rang,
  • puis 2 maille envers, deux mailles endroit...
  • et enfin deux mailles envers, deux mailles endroit.
    On obtient ainsides carré de deux mailles sur deux rangs qui restent bien à plat.
    Donc j'ai commencé mon écharpe avec 16 rangs de point de riz double. Puis j'ai continué en jersey, sauf 8 mailles de chaque coté qui reste en point de riz double. Quand on arrive à la fin de l'écharpe, on refait 16 rangs de points de riz double... Et on rabat les mailles.DSC01716.JPGDSC01715.JPG
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 21:48
    Je continue dans la série des écharpes. Deuxième production des vacances : l'écharpe en pointe.
     Aperçu :
DSC01713.JPGDSC01714.JPG


    J'ai utilisé deux pelotes de laine mohair blanche, acheté sur l'atelier des laines, plus du fil de lurex argenté.
    J'ai tricoté le fil de mohair en double épaisseur sur des aiguilles n°8. J'ai choisi un point mousse qui donne un aspect vaporeux à l'ensemble, alors que le fil s'yprête bien, ça fait très flocon.
    Pour faire la pointe : montez 3 mailles, tricotez-les, puis augmentez d'une maille à chaque rang à une maille du bord. Une seule augmentation par rang, et non pas deux, je précise. On continue ainsi jusqu'à obtenir 32 mailles et la largeur définitive de l'écharpe.
    Le lurex glisse le long des bordures sur les deux première mailles de chaque coté. Il faut donc deux fils de lurex. On tricote les deux premières mailles avec le mohair et le lurex puis on passe le fil de lurex de l'autre coté et on le laisse, on tricote la suite des mailles et à deux mailles de la fin on récupère le fil de lurex, on tricote les deux dernières mailles, puis on repart toujours en tricotant les deux premières mailels avec le lurex etc.
    A environ 130cm de longueur, on commence à diminuer. On diminue comme on a augmenté : ujne maille à une maille du bord, à chaque rang.
   Bon je suis pas sûre d'être très au point pour les explications de tricot, mais bon... le résultat était sympa.
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