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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 16:36

Pour ceux qui cherche ce qu’est la Renaissance et l’humanisme, je vous renvoie aux articles de Wikipédia, car vous allez vite comprendre que je n’en donnerai pas ici une définition traditionnelle.

 

En ce moment je m’intéresse beaucoup à la Renaissance. J’ai comme projet de coudre pour moi et mon mari un ensemble de cette époque pour le mois d’octobre, pour aller au bal Renaissance de Chambord. Pour l’instant je n’en suis qu’à la phase de recherche.

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J’ai donc feuilleté quelques livres d’histoire de la mode sur cette période. Et dès que vous ouvrez un livre d’histoire de la mode au chapitre de la Renaissance, ils commencent tous par vous expliquer ce qu’est la Renaissance en Italie, combien la démarche est novatrice, combien l’antiquité est à la mode, combien l’homme est au centre (parce que d’après eux humanisme vient d’homme alors qu’il vient des Humanités). Et on vous déroule la pelote bien connue de la Renaissance mélangé à l’humanisme où on trouve pêle-mêle le sfumato, les auteurs antiques, la philosophie, la perspective... Très vite, on en vient à l’idée que le corps est conçu d’une façon complètement différente de la période médiévale (ce qui n’est probablement pas faux), que le corps est plus libre, plus apprécié, que l’on recherche la beauté physique et que tout cela explique la mode de cette époque. On lit aussi que l’Italie va influencer toute l’Europe.

 

Il me semble qu’il y a une part énorme de fantasme derrière cette approche des choses. Les humanistes ont bien construit leur entreprise de propagande. En distinguant la Renaissance (terme forcément positif) du Moyen Age (terme au mieux pas négatif), ils ont bâti l’idée d’une supériorité de l’antiquité et de la Renaissance par rapport aux autres âges considérés comme barbares (gothique renvoie au peuple goth au Ve siècle). Cette vision des choses perdure encore largement aujourd’hui sans être vraiment fondée scientifiquement. On le sent en particulier dans l’enseignement : que ce soit en primaire ou au collège puis au lycée la place des humanistes et de la Renaissance est souvent surestimée.

Parce qu’enfin, la perspective, pour prendre cet exemple, n’est jamais qu’un acquis mathématique, on peut être civilisé sans perspective. La Renaissance n’est pas forcément une période idyllique : prenez le sac de Rome en 1527, les guerres de religion en Allemagne puis en France, l’inquisition en Espagne, et j’en passe.

Un autre problème qui nous touche quant à la définition de la Renaissance est d’ordre chronologique. La Renaissance commence dès le XVe siècle en Italien voire dès la fin du XIVe siècle pour certaines avancées picturales. En France, cela arrive beaucoup plus tard. La guerre de cent ans est souvent considérée comme la cause de ce retard, mais je n’en suis pas si sûre. Toujours est-il que la Renaissance commence vraiment avec le règne de François Ier. Peut-être parce que la Renaissance se caractérise justement par un mécénat très important et que François Ier est le premier à avoir une politique de mécénat large.

 

Mais pourquoi je vous raconte tout ça ?

Pour vous dire qu’il ne faut pas croire trop vite ce que disent les livres et que quand on aborde la Renaissance, on aborde d’abord un écran de  fumée. D’ailleurs j’y retourne vous préparer quelques posts sur la question.

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 13:54

   Je suis allée au marché de l'histoire de Pontoise dimanche dernier et j'en ai ramené quelques patrons difficiles à trouver. Cela me donne l'occasion de vous présenter quelques marques de patrons pour la reconstitution. Ils sont plus proches de la réalité historique que les patrons Simplicity ou Butterick qui sont parfois, humm..., pour le moins fantaisistes. Bien sûr la contrepartie c'est qu'il sont assez difficiles à trouver et globalement plus chers.

   Une marque canadienne Fleur de Lyse, a été créée par Suzanne Gousse qui s'intéresse beaucoup à la reconstitution historique au Canada et qui prépare une thèse sur la question des couturières au Québec au XVIIIe siècle. Il y a surtout des patrons pour les XVIIe et XVIIIe siècles, mais aussi une pochette pour vêtir les enfants avec des vêtemetns médiévaux (c'est celle que j'ai acheté). Explications historiques en français et en anglais. Les droits sur les patrons ont été cédés à Nehelenia patterns, où vous pourrez les trouver parmi d'autres marques.

    Period Patterns offre des patrons originaux et assez rares à trouver. Par exemple j'ai pu trouver un patron de robe saxonne (comme les tableaux de Cranach) qui sinon est quasi introuvable. Les explications historiques sont copieuses mais entièrement en anglais.

   Autre marque anglaise Reconstructing history. De toutes les périodes, toutes les aires géographiques. Vraiment beaucoup de choix. Mais je n'ai jamais eu ces patrons entre les mains, je ne pourrait pas vous en dire plus. Egalement des patrons d'amazones et des patrons steampunk.

   Je ne connais pas de marque française, mais si quelqu'un a des lumières sur la question je suis preneuse.

 

   Plus de liens sur la page "Annuaire de sites pour acheter des costumes" : voyez la colonne de gauche.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 20:37

Les épaulettes en cuir sont le complément du gilet et des brassards que j’avais réalisé pour mon costume d’elfe. Mais en août, j’avais décidé de jouer une naine. Il fallait donc que j’étoffe un peu la silhouette de mon elfe pour que cela corresponde plus à une silhouette de naine, plus râblée et plus charpentée.

Je me suis donc inspirée des spalières métalliques que l’on voit sur certaines armures pour créer ces épaulettes. Le processus de fabrication a été très expérimental mais finalement le résultat est satisfaisant. En tout cas, il ressemble à ce que j’espérais.

 

Il s’agit donc d’un ovale mis en forme, attaché par un lien à l’encolure du gilet et par un second lien sous le bras. Voici comment j’ai procédé.

J’ai commencé par mesurer la longueur de mon l’épaulette sur mon épaule et la largeur en partant du creux du bras et en passant au dessus de l’épaule pour revenir sous le bras. Avec ces deux dimensions, on dessine un ovale dans une grosse toile.

12-08-10 015

Pour mettre cet ovale en forme, je l’ai placé sur mon épaule en l’épinglant sur mon gilet et en l’accrochant sou mon bras.

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J’ai épinglé deux pinces sur l’épaule : une à l’avant, une à l’arrière et deux autres sur le bas de l’épaulette.

12-08-10 016

Ca donne ça :

12-08-10 01812-08-10 019

Pour l’assemblage, j’ai procédé comme pour les brassards : voyez par là. Ou à l’article du gilet pour la couture du cuir.

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 07:20

   Il m'arrive d'improviser des costumes à la dernière minute : soit parce que je ne veux pas investir dans un costume pour une soirée, soit parce que je n'ai pas eu le temps. C'est ce que j'appelle mes costumes "tombés de mon placard". Certaines m'ont déjà dit qu'avec leur propre placard, elles n'auraient pas le même résultat. Il faut bien reconnaître que dans mon placard il y a quelques petites choses atypiques.

    Voici donc un costume qui se veut (lointainement ) d'inspiration victorienne pour une soirée vampire contemporain.

19-10-10 016

    Voilà ce qu'on y trouve, des pieds à la tête :

  • une paire de bottines (celle que je mets tous les jours)
  • une jupe droite en velour violet. Cette jupe, je l'ai achté il y a dix ans et j'ai du mal à croire que je rentre encore dedans. Mais comme dit une copine : c'est pas grave c'est stretch !
  • En fausse tournure méga improvisée, j'ai récupéré un joli tissu dans un carton chez ma maman, je me suis entourée la taille et j'ai fait un gros noeud à l'arrière pour faire retomber les pans et les faire bouffer à l'arrière. Je suis assez contente du résultat pour un petit truc improvisé.
  • un corset en dentelle noire, que j'ai acheté il y a quelques années sur ebay. J'ai pris un 40 mais je le trouve trop mou, pas assez serré. J'aurais du prendre un 38.
  • Un chapeau haut de forme, avec une petite voileltte improvisée en tulle récupéré.
  • Une paire de gants en cuir pour se garder les mains au chaud
  • Enfin pour éviter le froid, un shrug aux manches assez bouffantes.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:46

Une lecture récente que j'ai trouvée suffisament passionante pour prendre des notes et vous proposer ici un petit résumé.

Odile Blanc, Parades et parures, L’invention du corps de mode à la fin du Moyen Age, Gallimard,

510K3J6TPJL. SS500

 

Odile Blanc nous propose une étude sur la représentation de l’évolution des modes au XIVe siècle et début du XVe. Il ne s’agit pas tant des évolutions de la mode, mais bien de la façon dont on représente les personnages vêtus « à la mode ». Elle travaille principalement sur les miniatures des manuscrits princiers : Jean de Berry, Philippe le Hardi, Louis d’Anjou, Charles VI, par exemple.

 

Surfaces et mosaïques.Odile Blanc part du constat de l’apparition de phénomènes de mode au XIVe siècle : on passe d’un surcot long et large à la jacque ou au pourpoint, très serré qui moule le corps. Puis on voit l’apparition de la houppelande. Elle étudie attentivement l’évolution qui se déroule sur un siècle.

« Les vêtements ici présentés modifient la perception des silhouettes au moyen de variations sensibles autour de la composition du corps vêtu. Ce sont bien en effet les modes d’assemblage, l’ornementation, les « accessoires », le choix des couleurs, ou encore les longueurs, qui diversifient les silhouettes et par conséquent la compréhension que l’on peut avoir du paysage vestimentaire de cette période. Mais les configurations mêmes des vêtements, leurs formes générales, demeurent peu variées, une fois que l’on a mis en évidence l’existence d’ « espèces » au demeurant for limitées : surcots traditionnels longs et amples, sans ouverture visible et rappelant les anciens vêtements qui s’enfilaient par la tête et avaient grossièrement la forme d’un « T » ; cottardies plus ajustées au corps du porteur ; jacques, pourpoints et autres vêtements s’enfilant à la manière d’une veste et portant le corps en avant ; houppelandes, enfin, qui annoncent d’une certaine manière les robes de l’époque moderne. »

 

Multiplicité vestimentaire, diversité sociale. Le costume dans les miniatures joue le rôle d’indicateur social. Les miniatures nous montrent ce que pense l’aristocratie des autres classes. Pour plus de nuances, l’artiste a recours à des « bricolages », c’est le mot de l’auteur, pour mélanger différents aspects sur une même personne.

Les principales catégories étudiées :

La majesté du prince, renforcée et affirmée par un costume particulier.

Le monde mécanique (les artisans et paysans) : beaucoup moins sensibles aux modes, ou en retard. L’outrance dans la représentation des vilains ou des bourreaux contient une condamnation implicite qui se répercute dans le désordre du vêtement.

Représentation de l’ailleurs, du païen, du juif : des costumes exotiques, bariolés, rayés, des chapeaux étranges… Des marqueurs vestimentaires qui cherchent à montrer cette étrangeté.

L’au-delà, le surnaturel : pour les anges et les saints, des vêtements flottants, diaphanes, comme des nuées, animés d’une vie propre. Monochromie.

Le costume est un marqueur social qui sépare clercs et laïcs, aristocratie et paysannerie, chrétiens et non-chrétiens, hommes du commun et personnages extraordinaires.

 

L’invention du corps de mode. On considère souvent que la fin du Moyen Age a libéré le corps annonçant ainsi la Renaissance et s’opposant aux vêtements des périodes antérieures qui « noyaient » le corps. Ces nouveaux vêtements seraient une preuve de la nouvelle conscience de l’anatomie qui se développe.

L’auteur n’est pas d’accord avec cette interprétation traditionnelle, certes le corps apparait dans des vêtements moulants mais ce ne sont pas des vêtements souples, ce sont des vêtements carcans qui emprisonnent le mouvement. S’il y a redéfinition du corps, il n’y a pas pour autant de libération des mouvements. Peut-être même y a-t-il plus forte contrainte que le corps apparaît plus clairement.

L’articulation des différentes pièces de vêtements évolue en même temps que la perception du corps change. Influence réciproque.

La mode est aussi un travail sur l’excès : les traines, les coiffures, les manches immenses. On cherche un certain équilibre dans la silhouette autour de la position de la taille. On essaie toujours de contrebalancer : ampleur d’un coté et minceur de l’autre.

 

Mouvement : l’animation d’une silhouette. Le mouvement des tissus transmet aussi un message.

La souplesse des plis est souvent associée à la majesté, à l’autorité. L’« Envol » pour les vêtements des créatures surnaturelles (point déjà évoqué plus haut).

Là aussi les artistes recherchent d’un équilibre entre les différents mouvements présents dans une image.

 

La matière et ses états.Valorisation de la souplesse du vêtement, réservé aux autorités et aux personnages extraordinaires.

Le poids : vêtements de poids = vêtements précieux, pour les cérémonies. Vêtements de prix.

La transparence n’est pas autant chargée de sens au Moyen Age qu’elle le sera à la Renaissance. C’est plutôt une façon de figurer la nudité ou de marquer le privilège des voiles très fins de la noblesse.

Le blanc = le nu. Marque souvent morbide par opposition aux couleurs.

 

Volume : l’expérience des limites.

Les volumes très larges, « vêtements ensevelissement » sont réservés à la majesté ou à la sagesse (renoncement au monde). Autorité et sagesse s’inscrivent hors du monde.

Au contraire le corps de mode manipule le large et l’étroit : triangle avec base large chez les femmes, triangle inversé chez les hommes. Le volume n’apparait que sur une partie du vêtement.

 

Bords, fentes et superpositions.

Les bords et les fentes sont les endroits où potentiellement le corps peu apparaître, une ouverture vers l’intime. Les bordures brodées ou en fourrure sont des lieux de transgression potentielle, des lieux de jaillissement de l’intime. Ces bordures servent aussi à circonscrire le corps à le délimiter pour en limiter les aspects sauvages. Les bordures sont beaucoup plus présentes sur les tenues masculines que sur les tenues féminines.

La richesse du vêtement se voit à la superposition des étoffes. Mais il ne faut pas que les vêtements de dessous dépassent les vêtements de dessus si on veut rester décent et honorable.

 

Masculin, féminin.

La distinction entre masculin et féminin est très importante. Le vêtement féminin est souvent beaucoup moins recherché et beaucoup moins typé que celui des hommes.

En revanche les marqueurs qui permettent de montrer la transgression des rôles : hommes efféminés par exemple, ne se trouvent pas dans les vêtements mais dans l’attitude ou dans l’occupation du personnage.

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 21:16

 Depuis un mois, j'ai rejoins le blog : dans nos armoires, only handmade.

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Je copie le site pour vous donner une idée du principe :

"Inspiré par le blog anglophone The Wardrobe re-Fashion, Dans nos armoires a pour but de regrouper des couturières qui souhaitent partager un projet un peu fou : faire toute sa garde-robe maison. Enfin...presque toute !

Tout le monde peut participer. Il suffit juste d'accepter les règles, d'envoyer un mail indiquant votre pseudo, votre blog éventellement et la durée "d'engagement" souhaitée (2 mois, 4 mois, 6 mois). Vous recevrez alors une invitation à rejoindre le blog et vous pourrez commencer l'aventure....

Aucun jugement ! Si on n'y arrive pas, ce n'est pas dramatique, c'est peut-être juste que la démarche ne nous correspond pas, qu'on a pas le temps ou l'envie et puis c'est tout. On peut arrêter à tout moment. Le principal étant que ça doit rester un plaisir, pas une corvée ou une contrainte trop pesante."

 

Le règlmeent par ici.

Et le bilan du mois d'octobre pour moi par là.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 20:27

   Il y a quatre ans (oui, je sais, je ne suis pas une rapide), j'avais fait ce petit dessin pour me faire un haut pour noël :

jpan 0002

   J'avais comencé à coudre le haut, mais je ne l'avais pas fini pour noël et je l'ai laissé en plan... jusqu'à cette année où j'ai décidé de finir tous les trucs commencés et jamais finis qui trainent dans le placard. Donc j'ai pris mon courage et ma machine et quelques coutures plus tard, voilà le résultat :

30-10-10 005

    Le tissu blanc est un tissu de récup' : les chutes d'une chemise médiévale. Le tissu vert est un imprimé javanais. Je l'adore mais je n'en avais qu'un petit bout. Il fallait composer avec.

   Je vous propose le patron de ce haut. Il imite celui d'un kimono mais de très loin (les spécialistes verront la différence). C'est une taille 40 mais comme ce n'est pas vraiment cintré (c'est la ceinture qui met tout en place, comme un kimono) je pense que cela doit couvrir de nombreuses tailles.

   Voici le patron d'un demi devant :

jpan 0001

  Humm, je n'écris pas très bien.

   Vous avez donc un devant (le gauche) puis la manche en deux parties (ce qui n'est pas le cas d'une manche de kimono qui est faite d'une seule pièce). Les deux morceaux de la manche sont taillés sur la pliure en haut.

   Vous devez donc tailler (couture d'un cm comprises sauf pour l'ourlet du bas : 3 cm)

2 bas de manche de 102cm x 37cm

2 haut de manche de 52cm x 17cm

1 dos de 47cm x60cm

2 devant selon le patron ci-dessus (en ajoutant les coutures)

Une bande pour la bordure de l'encolure de 10cm x 160cm (vous pouvez la tailler en plusieurs morceaux pour utilisez moins de tissu).

 

   Ensuite l'assemblage est facile : on assemble les épaules, on coud le bas de manche au haut de manche puis les manches au corps, enfin les cotés. On ferme les manches. On fait un ourlet au bas des manches. Enfin on coud la bordure le long de l'encolure et on finit par l'ourlet.

   Pour que ce soit plus confortable on peut coudre des rubans comme sur un cache coeur pour que ça ne bouge pas.

30-10-10 006

 

Pour la ceinture obi, le tuto est chez katoo, par là.

30-10-10 001

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Published by lorelyn7 - dans Coupe et récup'
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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 20:16

    Quand je vois les panoplies 100% polyester que l'on vend aujourd'hui, ça m'attriste. Quand j'étais petite, j'ai eu plusieurs déguisements qui venaient du commerce et passée la première euphorie, je les trouvais toujours décevants. Le tissu grattant, les robes tombaient tristement. Elles avaient l'air ridicule et très vite le tissu s'abimait quand ce n'était pas les coutures qui se déchiraient. Je ne comprends pas pourquoi on utilise pas plutôt un beau tissu, un simple coton grand teint serait plus joli. Comment donner aux enfants le goût des belles choses si on ne leur en propose que des moches ?

   D'un autre coté j'ai souvenir d'une robe d'Arlequin, avec un haut en velour noir et une jupe en losanges de couleurs que ma maman m'avait faite. Je la portait sur un jupon jaune et rouge. La classe absolue !!

   Du coup, si je pense qu'un des meilleurs cadeaux à faire à un enfant est un déguisement, je veux des beaux déguisements dans des vrais tissus et pas des tas de polyester qui prendraient feu à la moindre étincelle.

  Eh bien je ne suis pas la seule à avoir eu cette idée et le livre de mes rêves existe :

51HVsnbmzdL. SS500

   Je suis allée à la librairie pour y jeter un coup d'oeil et j'ai fait un énorme effort sur moi-même pour ne pas craquer.

   Vous reconnaissez sans doute le dernier né des Intemporels, j'ai nommé les Contes de fées intemporels d'Astrid Le Provost. Ce livre est un ravissement ! Il est vraiment soigné et joli. Les photos sont belles, il y a des pages en calque avec des impressions de motifs. Presque un livre d'images.

    Les patrons sont assez amusants. Je pense que certains s'adapteraient bien pour faire un costume médiéval. Il y a de belles robes de princesses et les garçons ne sont pas en reste. On peut éventuellement regretter qu'il n'y ait que des princesses et des chevaliers, mais c'est tout de même un bon début, surtout que les tailles vont de 2 à 10 ans.

   Des étincelles pleins les yeux !!

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 20:53

   Enfin, quand je dis la femme qui m'a appris à tricoter, je veux dire après mamaman bien sûr :!!

   J'ai appris mes premiers points de tricot vers 5 ou 6 ans. Mais je n'avais jamais réussi à faire quelque chose. Après mes études, j'ai eu envie de me remettre au tricot et c'est Nicole qui m'a tout appris. Et surtout qui m'a appris à finir un ouvrage !!

image-index

   Allez donc jetez un coup d'oeil à son site, ça vous donnera envie de tricoter de toutes les couleurs  !!

 

 Mayart Tricot.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 22:12

    Vous avez peut-être remarqué qu'il fait frisquet sur Paris ces derniers temps. D'où l'idée de coudre quelque chose de chaud pour ma puce. Je voulais un gilet de berger comme c'est à la mode et puis c'est choux...

    Mais je n'ai pas réussi à trouver de patron de la bonne taille pour ma fille. Il a donc fallu improviser. Mais reconnaissons que le patron de ce genre de gilet n'est pas difficile à faire.

   Donc voici comment faire à partir d'un haut (t-shirt ou tunique) de votre enfant :

   Posez le vêtement sur du papier de sorte que le milieu du vêtement se trouve sur le bord de la feuille. Tracez l'épaule, l'encolure du dos et le coté.

19-10-10 001 19-10-10 002

   Ensuite retracez l'enmmanchure en en abaissant le bas de 2 ou 3 cm.

   Pour la longueur, le mieux est de mesurer la longueur entre le cou et la taille et d'y ajouter quelques centimètres. Dessinez le bas du vêtement en formant un lèger arrondi.

19-10-10 003

    Pour le devant, reprennez le même dessin, mais modifiez l'encolure. Moi j'ai choisi de faire une encolure en pointe. Je trouve que je n'ai pas assez creusé l'encolure et je pense qu'il faudrait faire finir la pointe du V au niveau du bas de l'emmanchure.

    On peut aussi arrondir les angles des demi devants, c'est plus joli.

19-10-10 004

   Reconnaissez que ce n'est pas difficile.

   Ensuite il faut tailler le demi-dos sur la pliure et deux demi devant, une fois dans de la fausse fourrure et une fois dans le tissu de la doublure (ici, un coton fleuri).

    Pour l'assembler, il faut faire les choses dans le bon ordre pour que toutes les coutures soient rentrées vers l'intérieur. Assemblez d'abord les côtés.

19-10-10 006

   Ensuite cousez ensemble la fourrure et la doublure sur les emmanchures, l'encolure du dos et les bords des devants et du bas en laissant un trou de 15 cm en bas. Les épaules ne doivent pas être cousues, bien sûr ! En fait il faut tout coudre sauf le haut des épaules et une fente de 15cm dans la bas du vêtement.

   C'est à ce moment qu'il faut penser au moyen de fermer le gilet, moi, j'ai opté pour une petite bride en biais et un bouton.

    Ensuite retournez le gilet en utilisant la fente du bas. On peut ensuite assembler la partie en fourrure des épaules en faisant bien attention à ne pas coudre la doublure. Ensuite il faudra coudre la doublure à la main.

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  Enfin on finit en cousant la fente restée ouverte en bas du vêtement.

   Et on ajoute un bouton.

24-10-10 003

   Aussitôt fait, aussitôt porté. Et le commentaire du modèle : "doux, doux !"

24-10-10 006

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